samedi 19 novembre 2011

Simplicité technologique volontaire...


Simplicité technologique volontaire

Bon, il semble que je publie un billet par année... Je suis au moins régulier... :-)

Je publie peu aussi sur Twitter... 

Et là je tâte le terrain du côté de Google + après avoir tout parcouru Google App...

Explorer et raconter ces explorations semblent deux activités qui prennent beaucoup de temps... C'est un problème de ne pas écrire aussi vite que Miss Maths...

Un billet pêlemêle (oui, c'est la nouvelle graphie...) s'écrit plus facilement... Je vais donc vous garrocher quelques observations accumulées depuis hier ou depuis 10 ans...

Avez-vous remarqué que les traitements de texte sont super puissants et que très peu de gens profitent de cette puissance? Cela fait combien d'années qu'on perfectionne, qu'on ajoute, qu'on multiplie? Est-ce que vous utilisez ces possibilités?

Avez-vous remarqué que Windows est maintenant capable de faire beaucoup plus qu'il y a 20 ans? Il gère des milliers de périphériques et exécute autant de programmes et traite des millions de données. Pourtant, est-il plus stable? Moins sensibles aux virus et autres bibittes du genre?

Combien de programmes avez-vous installés sur votre ordinateur? Un pour les photos, un autre pour le texte, un pour renommer les fichiers en bloc, un pour écrire des programmes, un pour compter... et un programme pour trouver les programmes qu'on a perdus...

J'utilise des technologies Apple depuis un peu plus de quatre ans... iPod, MacBook Pro, iPhone, iMac, MacPro... Certaines choses y sont bien plus faciles que sous Windows, mais d'autres sont apparemment négligées par Apple... Et j'ai autant de programmes dans le monde Mac que dans le monde Windows... 

Cela fait un an que j'essaie d'utiliser Google Doc le plus souvent possible de façon développer des stratégies pour réellement mettre à profit ses fonctionnalités. Comme texteur ou comme tableur, il vaut mieux que j'évite les comparaisons avec leurs grands frères (OpenOffice, LibreOffice)... 

Étrangement, après les premières frustrations d'usage (puisqu'il le faut bien lorsqu'on apprend un nouveau logiciel... le logiciel est stupide jusqu'au moment où on comprend que c'est qu'on a pas compris la logique du logiciel...), donc, après ces premières frustrations, j'ai commencé à me sentir plus léger (même si j'avais pris du poids)... (Avez-vous remarqué que les parenthèses alourdissent un texte?)

C'est vrai que Google Doc n'a même pas 10% des fonctions que j'utilisais dans OpenOffice! Je suis un «gros» utilisateur, un «power user» que diraient mes amis anglophones... Mais là, je devais me contenter du principal, de l'essentiel, de fonctions de base... Et c'est très plaisant finalement!

J'ai troqué des menus super garnis pour de jolis textes un peu plus laborieux à produire (je m'ennuie énormément de mes styles). Pourquoi persister? Parce que je gagne le gros lot chaque fois que je dois travailler avec d'autres. La force de cette suite qui habite dans le nuage s'exprime dans le travail collaboratif rendu tout simple.

La sagesse populaire a certainement exprimé qu'un coffre à outils ultra garni est inutile si l’on n'a que des vis à tête carrée à visser... Je me souviens de mon père qui me racontait un voyage de pêche avec un de mes oncles qui habitait dans la grande ville. Ce dernier s'étonnait que mon père n'avait pas de coffre à pêche rempli de leurres attrayants... Il avait son coffre dans sa petite poche de chemise... quelques hameçons dans une petite boite métallique d'aspirine. Sa canne à pêche était un simple jonc de 2 mètres. Cet oncle avait bien ri de mon père... Et pourtant, ce fut mon père qui a attrapé les truites et non cet oncle équipé... Pour être allé à la pêche avec mon père, je peux confirmer qu'il savait les attraper ces truites... elles semblaient sauter dans son panier de joncs (encore du jonc?)

Bon, je m'égare... en fait non... mais peut-être que vous l'êtes...

La morale de l'histoire est toute simple : 

En avoir moins ne veut pas dire ne pas en avoir assez. 

La preuve : j'en fais plus avec moins parce que le moins est mieux choisi, plus approprié à ce que j'ai à faire... Le moins est plus léger, plus facile à maitriser, plus facile à communiquer, plus facile à repérer... Si vous préférez, je peux inverser le tout... Le plus est moins léger, moins facile à maitriser, moins facile à communiquer, moins facile à repérer... 

C'est la simplicité technologique volontaire...


Je m'ennuie quand même de mes styles.   :-(



jeudi 8 juillet 2010

La nouvelle révolution ;-)

Une petite pause dans le sujet des nouvelles formes de documents...

En fait, il semble en regardant mes dates de publication, qu'effectivement je ne fais que des pauses! On appelle ça se respecter soi-même dans le monde des paresseux! :-) Mais au fait, est-ce qu'un paresseux a le droit de faire des pléonasmes?

Après nos deux révolutions industrielles, voici la troisième révolution qui est amorcée... Écoutez les entretiens qui suivent pour en découvrir les caractéristiques (sur The Agenda à TVO).

Jeremy Rifkin: The Origins of Progress :



Jeremy Rifkin: Technological Progress :



Jeremy Rifkin: Renewable Progress :



Jeremy Rifkin: Redefining Progress



La nouvelle définition du progrès est particulièrement intéressante. Et celle du succès.

Nous sommes à l'ère des communications globales et totales... Les jeunes jugent l'accès et l'utilisation à ces moyens de communication essentiels à leur bonheur. Je me demande si cela devrait avoir un impact sur mes cours...

:-)

lundi 18 janvier 2010

Google Wave

Cela fait déjà près d’un an que Google a lancé Google Wave. Le développement n’a pas cessé et on a vu apparaitre plein d’extensions.

Oh? Vous n’avez pas encore tâté le terrain? C’est quoi une Wave? Ok, je vois que vous avez été occupé ces derniers temps! Pas de problèmes, je vais essayer de vous faire un petit résumé.

C’est un changement de paradigme. Ce sont les mêmes outils que l’on utilise actuellement, c’est juste l’emballage qui change. Cela ne marchera pas, car il faudrait que les gens l’utilisent pour que cela pogne. (Cette dernière vient de quelqu’un qui a trop mangé de saucisses...)

Ouf! On en dit plein de choses comme vous avez pu lire. Une Wave c’est un document sur lequel les gens se connectent. J’aurais pu dire aussi que c’est un lieu de rencontre où les gens peuvent échanger. Prenons le premier exemple que Google a lui-même présenté.

Les systèmes de courriels traditionnels fonctionnent comme les courriers d’antan : on écrit un texte et on l’envoie en utilisant Internet. Notre correspondant le reçoit et peut décider de nous répondre en transmettant une copie de notre courriel à une troisième personne. Et là, tout le monde répond en envoyant des copies à tout le monde. Ce n’est pas tout le monde qui ont les mêmes copies et, pas toutes en même temps.

Google s’est demandé ce qu’aurait l’air un service de courriel s’il était inventé aujourd’hui. Voici un petit scénario qui illustre la réponse à cette question :

J’envoie un courriel à Line pour lui proposer de travailler à un nouveau projet. Quelques heures plus tard, elle se branche et commence à lire mon courriel. Je me rebranche à ce moment-là et je la vois en ligne. On commence alors à clavarder directement dans le courriel que je lui ai envoyé! Mon client courriel est aussi un client de clavardage! Et même plus : le courriel que j’avais envoyé est aussi une session de clavardage! Wow!

Cela implique donc que je n’ai pas réellement envoyé un courriel. J’ai plutôt créé un document sur lequel j’ai connecté Line. Le document existe en un seul exemplaire sur un serveur Wave et Line et moi sommes connectés à ce document. Lorsque nous sommes tous les deux en ligne, on peut tous les deux modifier ce document en temps réel, ce qui nous donne l’impression de clavarder. Ce qui diffère toutefois d’une session de clavardage, c’est que nous pouvons tous les deux éditer n’importe quelle partie de la discussion, ajouter des commentaires partout, etc. Wow! Wow!

Après quelques jours de discussions, nous nous apercevons que nous devons inclure Michel dans notre projet. Pas de problèmes, on glisse le contact Michel sur le Wave et vlan! Michel a accès à toute la discussion depuis le début! Il peut même faire jouer toutes les interventions chronologiquement afin de mieux comprendre notre démarche. Wow! Wow! Wow!

Bon! Le projet de départ a pris de l’ampleur et nous sommes actuellement 11 à travailler là-dessus. Line propose d’aller souper tous ensemble à un des ses restaurants favoris. Elle lance un sondage en glissant un gadget Wave dans la discussion. Trois boutons apparaissent : Oui, Non, Peut-être. Chacun peut répondre s’il est disponible ou non à l’heure et à la date proposée par Line et les résultats sont instantanément mis à jour et disponibles à tous! Quelqu’un demande où se trouve ce restaurant. Line glisse une carte de Google Maps et on la voit ajouter ses petits commentaires amusants le long du trajet. Wow! Wow! Wow! Wow!

Il y a des gadgets pour des tableaux blancs, des appels vidéos-conférences, des sondages, etc. Et Google Wave n’en est qu’à la version bêta!! Les Waves pourront s’intégrer automatiquement aux Wiki, aux blogues, aux gazouillis, etc. Wave est gratuit et est disponible en code source libre. Chacun pourra avoir un compte Wave. Les entreprises et les écoles pourront avoir leurs propres serveurs Wave qui pourront être reliés (ou non) aux autres serveurs Wave en une confédération. Wow! Wow! Wow! Wow! Wow!

Oui, ce sont les mêmes outils que vous connaissez déjà, mais cette fois-ci, tous ces outils sont interconnectés et l’ensemble est plus grand que la somme de ses pièces. Je vous laisse imaginer les impacts que cela pourrait avoir sur l’enseignement!

D’ailleurs, je vous entretiendrai prochainement de la chose. Pour l’instant, essayez d’obtenir un compte Wave pour vous amuser. Ils sont disponibles seulement sur invitation pour l’instant. Les gens qui ont déjà un compte Wave ont des invitations à lancer : soyez gentils avec eux! :-)

Wow! Mais je l’avais déjà dit...

samedi 28 novembre 2009

TIC : la phase deux...

C'était plus simple au début. Pour être un prof TIC, il suffisait d'utiliser un projecteur et de faire quelques présentations électroniques (des «powerpoint»). Aujourd'hui, cela ne suffit plus.

De plus, les études démontrent que les powerpoints (ouache, disons plutôt les présentations) se révèlent souvent plus nuisibles qu'utiles. Certains pensent que ce ne sont que des transparents à saveur plus technologique. Eh bien, non! Les quelques mots qu'ils contiennent avec leurs jolies animations laissent les étudiants sans notes valables, les distraient tout au plus ou les ennuient carrément…

Aujourd'hui, les TIC pourraient être bien plus à cause de la disponibilité à prix abordables de nouveaux équipements et de nouveaux logiciels. Que dis-je, les TIC sont DÉJÀ beaucoup plus! Voyons ce qui se fait chez nous…

J'enseigne en Technologies du génie électrique (TGÉ), j'ai donc toutes les raisons d'être TIC… Les étudiants qui étudient chez nous aiment bien les jouets technologiques qui leur permettent d'utiliser tous les moyens de communication sur lesquels ils peuvent mettre la main. C'est donc cela le point de départ.

On ajoute à cela une tablette PC sur laquelle on installe tous les programmes que les étudiants doivent utiliser pendant leurs études en TGÉ. Puis, on ajoute quelques logiciels qui mettent à profit les particularités d'une tablette et l’on obtient le projet TGÉ en TIC.

Oups! J'ai oublié de vous dire ce qu'était une tablette! C'est un ordinateur dont l'écran peut pivoter sur lui-même et se rabattre sur le boitier : il prend alors l'apparence d'une tablette de papier. On écrit sur l'écran qui est tactile à l'aide d'un stylet comme on le ferait sur une feuille ordinaire. C'est dire que la tablette PC réunit en un seul outil l'ordinateur portable et le cahier de notes traditionnel. Faites une petite recherche par exemple sur une Lenovo Thinkpad X61 ou sur une Fujitsu Lifebook T5010.

Et voici maintenant ce que devient un cours à la sauce TIC phase deux :

Mes étudiants et moi-même, on se branche à un serveur qui nous permet de travailler en réseau. Je transmets les notes de cours et les exercices directement sur leur tablette. Pendant que je donne des explications, ils annotent les notes à l'aide de leur stylet… Que cela soit un dessin, une équation ou quelques mots, c'est rapide et fonctionnel! Il en serait autrement avec un clavier et une souris…


Tout ce que je fais sur ma tablette est projeté à l'écran en avant de la classe. Les étudiants peuvent me réenvoyer leur solution aux exercices, que je corrige ensuite à l'écran. Ils peuvent m'indiquer discrètement s'ils comprennent ou non à l'aide d'un petit bouton : je sais par exemple que 64 % de mes étudiants comprennent. Rajoutons alors un petit exercice pour augmenter ce pourcentage...

Je leur transmets de la même façon les devoirs. Une fois que les élèves les ont complétés, ils me les retransmettent. Je les corrige et je les reretransmet. Pas de papier et c'est instantané! (La transmission, pas la correction! )

Tous les documents de référence sont en ligne, de même que des tests formatifs informatisés. Et…

Bon, vous avez compris que les présentations électroniques de première génération sont loin derrière.

Pour compléter le tableau, la tablette fonctionne sous Windows. Un iMac de 24 pouces trône sur chaque table de laboratoire. Le iMac roule OS X, mais aussi Windows virtualisé! Les étudiants travaillent donc sous Windows, sous OS X et sous Windows virtualisé…. et sous Linux!

Bon, c'est TIC et c'est un environnement complexe qui représente bien le milieu de travail de nos futurs diplômés…

Après seulement quelques mois, nos étudiants ne peuvent imaginer travailler autrement! Mais le plus étonnant, même s'ils sont émerveillés de toutes ces nouveautés, c'est comme si elles allaient de soi… Les changements technologiques continuels sont de mise dans leurs vies...

Voilà pour la phase deux…

Je laisse mes collègues digérer ces petits changements avant de leur parler de la phase trois de l'implantation des TIC! Car il faut le dire, ce n'est pas facile pour les profs, l'avènement des TIC est presque uniquement à leur charge… Le MELS et les administrations des écoles ne fournissent pas ou peu de ressources pour procéder à ces changements…

Et vous savez maintenant pourquoi j'étais absent de mon blogue...

mardi 16 juin 2009

Les lanceurs

Un peu intriguant, non? Je lance quoi? Un peu de tout, mais soyez sans crainte, je ne brise rien!

Un lanceur est un programme qui permet d'accéder facilement à des fonctionnalités à l'aide du clavier, au lieu d'utiliser la souris.

Par exemple, en tapant une combinaison de touches (cmd-espace), la fenêtre du lanceur apparait :


Je tape gra et voici les choix que le lanceur me propose :



Je n'ai qu'à appuyer sur Retour et le lanceur démarre Firefox, se rend à la page du Grand dictionnaire terminologique et le curseur de texte est déjà placé pour écrire le mot que je cherche.

Comparez ces quelques touches à toutes les actions qu'elles remplacent : prendre la souris, cliquer sur l'icône de Firefox, cliquer sur le signet du site du Grand dictionnaire. Vous conviendrez avec moi que le lanceur est plus rapide et demande moins d'efforts.

J'utilise le lanceur gratuit Butler qui roule sous OS X. Il me permet de lancer mes programmes, d'ouvrir des sites Web ou un document, de faire une recherche dans Google ou Wikipedia, d'utiliser des raccourcis pour insérer du texte, de définir des raccourcis claviers, d'obtenir un presse-papier qui peut contenir plus qu'un seul objet. J'oublie probablement quelques fonctionnalités, mais vous voyez l'utilité d'un tel programme.

En plus des avantages énumérés ci-dessus, il me permet d'effacer les icônes de mon bureau ou du dock puisque tout est maintenant à la portée de quelques touches. J'aime un bureau tout propre.

Certains préfèrent Quicksilver sous OS X. Son approche est différente, mais il offre à peu près les mêmes fonctionnalités. Sous Windows, j'utilise Launchy qui est moins puissant, mais c'est le seul que j'ai trouvé. Ces deux programmes sont aussi gratuits.

Lancez-vous! Laissez votre paresse vous entrainer! Vous terminerez plus rapidement votre travail et vous aurez le temps de mettre un peu de crème solaire... :-)

samedi 30 mai 2009

Le truc du style Réponse ne fonctionne pas avec les images!

Je vous parlais dans un autre message du titruc pour faire disparaitre facilement les réponses dans un questionnaire ou plus généralement, faire disparaitre du texte avant l'impression sur papier ou dans un PDF. On aime bien ce titruc parce qu'il permet d'avoir un seul fichier pour conserver questions et réponses, facilitant ainsi la gestion de nos documents tout en pouvant générer facilement les versions professeur et étudiante.

Mais que faire lorsque nous avons une image qui fait partie de la solution? Par exemple, une image qui pourrait être une équation, hein MissMath? :-)

Encore plus simple que l'autre titruc si vous ne connaissez pas les styles. En fait, il peut le remplacer complètement!

Il s'agit tout simplement d'insérer l'image dans un cadre au lieu de l'insérer directement dans le texte. Évidemment, le cadre peut contenir une image, du texte, etc.

Ah oui! J'oubliais! Il faut aussi désactiver un des attributs du cadre, celui qui fait qu'il s'imprime ou pas. Le menu contextuel nous amène aux propriétés du cadre lorsque celui est sélectionné et non lorsque vous êtes en mode d'édition du contenu. Remarquez qu'il demeure visible à l'écran.


Simple comme bonjour!

Une fois votre document terminé, imprimez ou générez le fichier PDF. Vous remarquez que tous les cadres dont l'impression a été désactivée brillent par leur absence.

Par contre, pour voir les réponses, vous devez consulter le document à l'écran. Sinon, il vous faudra réactiver l'impression pour les 20 cadres que contient votre solutionnaire!

Modifions alors légèrement ce titruc. Si les informations qui doivent disparaitre à l'impression sont seulement des images ou des dessins, on peut tout faire disparaitre d'un seul coup.

Rendez-vous dans le menu des préférences ou options de votre texteur et cherchez le menu des options d'impression. Vous y trouverez quelque chose de semblable à l'écran ci-dessous.


Désactivez les images et / ou les dessins. C'est fait! Plus d'images! Plus de dessins! Même ceux que vous vouliez conserver sont disparus...

Je travaille de plus en plus sur écran, alors la première version de ce titruc est tout à fait fonctionnelle pour moi. Et vous?

J'utilise OpenOffice. Si ce n'est pas votre cas, vous avez deux options : vous changez pour OpenOffice ou vous fouillez un peu... La première option est plus avantageuse à moyen terme. :-D

P.-S.

Le menu des options d'impression a un petit frère presque jumeau pour les options d'affichage.

mardi 26 mai 2009

Vous désirez le contenu de vos onglets à l'horizontale ou à la verticale?

Je crois vous avoir déjà dit que j'adore Firefox. Non? Alors voici : j'adore Firefox! Voilà! Et pour être ben certain que vous êtes d'accord avec moi, voici une extension... (faisons changement)... un greffon... fort utile.

Je travaille beaucoup ces temps-ci avec Screensteps (héhé... un autre billet sur ce programme à prévoir) et j'aime à exporter les guides (tutoriels) en HTML. Ces guides expliquent comment utiliser les outils disponibles dans Moodle. La personne qui les consulte aura probablement son cours Moodle dans un onglet et le guide dans un autre. Passer constamment de l'un à l'autre n'est pas très efficace et le paresseux en vous n'aime pas cela. Vous avez là une réaction très intelligente. :-)

Split Browser vous permet de placer les deux onglets côte à côte et donc de suivre facilement le tutoriel tout en exécutant les commandes dans Moodle. Efficace!

Utile pour comparer deux produits lorsqu'on magasine. Utile pour suivre une conversation qui se poursuit sur une page. Utile... vous pouvez certainement continuer tout seul!